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Désaffectés à l'Ensatt

Désaffectés est un spectacle composé de six pièces, chacune écrite par un étudiant écrivain dramaturge de l’Ensatt. Six gestes d’écritures différents donc, six fictions théâtrales convergeant toutes en un même espace prédéfini mais toujours transformé : l’aire d’autoroute de la Garenne.



Désaffectés

Atelier spectacle dirigé par Catherine Hargreaves 
De, pour et avec les étudiants de la 76e promotion Jalila Baccar/Fadhel Jaibi     


Les ateliers spectacles de l’ENSATT sont l’occasion d’une rencontre entre une promotion
d’étudiants et un créateur renommé qui va à la fois faire oeuvre de transmission et créer
un spectacle. Pour l’ensemble des futurs acteurs, concepteurs lumière, son ou costume,
scénographes et techniciens c’est, pendant six semaines d’élaboration et de répétitions et
deux semaines de représentations en public, une formidable opportunité pour un travail
en commun. Ces ateliers spectacles, qui ont lieu la dernière année de cursus, deviennent
ainsi une ultime étape pédagogique avant le grand saut professionnel.

Du 24 au 28 avril 2017 à 20h - Le samedi 29 avril à 15h 
Théâtre Laurent Terzieff ENSATT, 4 rue sœur Bouvier, Lyon 5e
(Parking gratuit) Tarif normal 10€ - tarif réduit 5€
Réservations sur production@ensatt.fr ou par téléphone au 04 78 15 05 07
Du lundi au vendredi de 9h à 12h et de 14h à 17h
Désaffectés à l'Ensatt

Il est ici question d'une aire d'autoroute, d'un lieu de passage, d'un lieu fixe, figé, immobile, nul c'est à dire ne comptant pas, zéro, perdu dans le no man's land de la route, dans l'espace et le temps. 
Il faudra bien s'y arrêter pourtant, et s'interroger sur ce qui nous arrête, ou nous continue... un chagrin, une absence, la soif, la guerre, la fuite, le voyage, l'amour. 
Il y aura des souvenirs partagés, des deuils, des silences, du pétrole et des fusils.  
Il y aura le télescopage de l'errance à l'immobilisme. On se souviendra alors d'un enfant qui rêvait d'un avion, de la patronne qui cause encore jusqu'à tard le soir, d'une déesse et de sandwich clubs, d'un guetteur, de bien d'autres choses encore... et de Freddie Mercury.  
Parce qu'on ne sait pas si c'est la vie réelle, si tout cela n'est qu'une fantaisie, pris dans ce glissement de terrain, incapables de fuir la réalité, il ne nous reste plus qu'à ouvrir les yeux, à regarder le ciel, et voir.
Et alors nous deviendrons peut-être, grâce à notre regard, la septième écriture de ce spectacle.
Catherine Hargreaves

Mercredi 19 Avril 2017
Kelly Angevine
        


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